Sortie de nombreux pure players à l’approche de la présidentielle

Quoi.info, newsring, la version française du Huffington Post : de nombreux pure players réinventent le créneau de l’information traditionnelle en décembre 2011. Ils profitent du terreau favorable de la présidentielle pour s’implanter. Durablement ? Telle est bien la question.

Le CFPJ Lab a décrypté dans le détail ce qui fait la réussite d’un pure player,qu’elle soit éditoriale ou économique, le 14 décembre 2011 à La Cantine. Découvrez les interviews des participants.

Des outils simples et gratuits pour doper la créativité des journalistes en ligne

Toutes les rédactions n’ont pas les moyens d’avoir une équipe de R&D, malheureusement. Mais il suffit d’explorer internet pour découvrir des pépites. Ce sont des outils simples et gratuits de surcroît qui permettent de gagner en efficacité et de transcender notre métier en scénarisant l’information de façon différenciante, en faisant notamment appel à l’intelligence visuelle de nos lecteurs. Eric Scherer, directeur de la prospective de France Télévisions, de retour de Boston, a sélectionné 10 outils technologiques pour les journalistes en ligne. J’en suis sûre, les esprits curieux que vous êtes vont les explorer de ce pas !

Monétiser l’information sur le web : il vient de sortir !

Après six mois d’enquête journalistique de terrain, en France et à l’étranger, notre ouvrage sort aux éditions CFPJ. Il est disponible demain 21 avril 2011 en librairie, dans toute la France

Monétiser l'information sur le web

Ludivine Garnaud et moi-même avons conçu le premier ouvrage pratique sur une question qui taraude les éditeurs de médias en ligne depuis des années : comment gagner de l’argent sur internet ?   Nous dévoilons les ressorts de la réussite économique, chiffres confidentiels à l’appui et proposons surtout de concevoir un modèle économique gagnant adapté à votre lectorat et à votre univers concurrentiel. Eviter les erreurs inutiles, connaître les ressorts essentiels de la réussite économique sur internet, dénicher les bonnes astuces et les bonnes pratiques : cet ouvrage a pour objectif de vous faire gagner du temps. Et comme dirait l’autre, le temps c’est …. de l’argent !

Vous pouvez d’ores et déjà le commander en ligne sur le site du CFPJ.

Vous hésitez ? Alors, regardez notre interview réalisée par François Bourboulon, rédacteur en chef numérique des Echos pour en savoir plus.

A bientôt !
Pascale Bonnamour

Comment faire une vidéo qui buzze…

Et bien c’est tout simple, il suffit de suivre les instructions de Mozinor. Démonstration !!!

http://www.dailymotion.com/swf/video/xei5pm_le-buzz_fun?additionalInfos=0
Le Buzz
envoyé par mozinor. – Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.

En fait, nous sommes tous d’accord, le buzz, ça ne se décrète pas. Il y a juste quelques ingrédients qui aident : susciter l’émotion des spectateurs, avoir un ton et un style, de l’esthétisme si possible, de la provocation et pour finir, c’est encore mieux quand c’est drôle. Mais là encore, tout est affaire de dosage. Trop point n’en faut, ma bonne dame !

Itinéraire d’une rumeur qui rebondit mais va faire plouf !

Avant toute chose, plantons le décor. Une rumeur est en train de se propager sur des blogs et des sites internet depuis une petite semaine : Carla Bruni aurait une liaison avec Benjamin Biolay et Nicolas Sarkozy aurait trouvé un certain réconfort auprès de Chantal Jouanno… Le couple présidentiel pourrait donc divorcer. Je vous propose un petit décryptage rapide de cette rumeur qui n’est surtout pas une information, nous sommes d’accord.

Pourquoi ce ragot a-t-il toutes les chances de se propager rapidement dans la sphère médiatique ?

D’abord, parce qu’ il s’agit de personnalités particulièrement en vue, des “people”, comme on dit, susceptibles de cristalliser l’envie ou des sentiments très ambivalents (pour faire court).

Ensuite, parce que la rumeur pourrait être vraie (une rumeur trop excentrique aurait peu de chance de bénéficier du bouche à oreille car celui qui la colporterait prendrait le risque de passer pour un naïf patenté). Là au contraire, tout est plausible.

Troisièmement, la rumeur est difficile à sourcer et certaines publications ont déjà été “effacées” sur internet. Elle serait partie d’un suppposé tweet puis aurait  été repris par un blog  invité du Journal du Dimanche. A noter d’ailleurs que certaines sources anglaises (la presse populaire britannique est toujours très friande des frasques des “frenchies”, c’est bien connu) citent à tort le Journal du Dimanche comme la source initiale afin de crédibiliser encore davantage ce ragot. La rumeur est donc sortie assez vite de l’Hexagone pour se répandre maintenant à l’étranger.

Quatrièmement, tout support médiatique est tenté de relayer cette rumeur (même pour dire qu’il n’y a vraiment aucune information objective à la base de cette rumeur) car elle est susceptible de plaire à un grand nombre de lecteurs. J’entends déjà ce qu’on risque d’entendre dans les jours à venir “quoi, les journalistes nous refont le coup de Mazarine, tous savaient et ils ne nous ont rien dit”. Bref, la bonne vieille théorie du complot.

Et ça marche ou plutôt cela rebondit. Le 9 mars, de nombreux médias ont évoqué le possible divorce de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni : La une du Post avec la mention “info vérifiée” (bravo, on se demande comment !!), Minutebuzz en a parlé et continue de suivre l’affaire, ainsi qu’Agoravoxtv. Le site Streetpress a tenté de reconstituer le circuit potentiel des rebonds successifs probables de Tweets entre journalistes à des blogs aujourd’hui “nettoyés”. Plusieurs sites anglophones se sont ensuite engouffrés dans la brèche : CBS News, Thefirstpost et le Sun. Le 10 mars, c’est le Daily Mail, le Daily Telegraph et La tribune de Genève qui consacrent un article à ce “sujet”, le tout relayé par la revue de presse du soir de France24.

La vraie question, finalement : Un média doit-il parler à ses lecteurs d’une rumeur de ce type, quand bien même il serait écrit noir sur blanc qu’il s’agit d’un ragot et surtout pas d’une info ? Ou doit-il la passer sous silence, au risque de se le voir reprocher par ses lecteurs  et de subir les remarques narquoises des confrères qui en auront fait leurs choux gras ? Avant vous, de surcroît.

Pour ma part, je crois à l’éthique journalistique (on ne parle que de ce qui est avéré, fondé sur des éléments d’informations objectifs et recoupés). Mais en tant que journaliste-blogueuse,  j’ai trouvé passionnant de pister le circuit des ricochets médiatiques d’un ragot déguisé en info.

Mais attention, rumeur, rumeur : si  je t’ai relayée sur ce blog, c’est pour mieux…  te manger ! Car quand bien même cette histoire serait vraie, elle ne vaut finalement pas un clou et relève du potin. Au Bistrot numérique, on est un peu snobs : on préfère les infos en acier trempé aux chuchotements de comptoir à deux balles.

Etes-vous un mordu ou un mou du tweet ?

Jusqu’à hier, j’étais fière d’avoir un compte sur Twitter qui certes, me sert surtout à faire de la veille sur le secteur internet. Mais bon, je pensais faire partie des quelque 200 000 Français (dont une tripotée de journalistes et autres plumitifs à l’affut de la dernière info) un tantinet branchés et en voie de geekisation douce…

Mais à la suite d’un méchant tweet consulté sur ma page Netvibes, je suis descendue bien vite de mon piédestal numérique. Car Tweetlevel, c’est son nom, permet de calculer instantanément votre niveau d’influence sur Twitter. Et là, le résultat s’est avéré pour ma part catastrophique ! Cet outil vous livre instantanément une analyse froide (forcément, c’est un outil, rappelons-le !) de votre niveau d’implication sur cet outil de micro blogging à la mode,  j’ai nommé Twitter, en vous livrant une photographie de votre activité selon 4 critères :

  • l’influence :  apparemment, je ne suis pas assez d’abonnés et je ne rentre pas assez en conversation. Normal, actuellement, je me contente d’utiliser Twitter pour de la veille. Je trouve qu’il faut avoir quelque chose de sacrément important à dire pour m’exprimer, je suis timide, moi, petit diablotin de Tweetlevel, voyons !
  • la popularité : comme je n’ai pas beaucoup d’influence, j’ai peu d’abonnés. Peut mieux faire, donc !
  • l’implication : en gros, cet indicateur précise si tu tweetes, si tu ne tweetes pas et si tu te contentes de consulter les tweets des autres. Et si tu es un  bon élève, l’outil analyse si tu retweetes les messages des autres.
  • la confiance que tu inspires : en clair, est-ce que tes tweets sont retweetés ou non. Pas de chance, je ne tweete pas encore pour les raisons de timidité expliquées précédemment. Je dois rajouter deux autres raisons (que certains prendront peut-être pour des prétextes fallacieux, tant pis) : le respect des autres et une notion probablement trop “high level” de ce que signifie ”message important” pour moi et pour les autres…

Moralité : j’ai mesuré la marge de progression qui m’attend en essayant de faire bonne figure tout de même. J’ai commis une nouvelle erreur en essayant de me rassurer : j’ai testé les comptes de mes copines. Cela m’a définitivement convaincue que j’avais le bonnet d’âne comme tweeteuse.

Bref, mon conseil : prenez cet outil comme un joujou 100¨% ludique car avec ses airs d’horoscope donneur de leçon, cela risque de vous donner assez vite des boutons !

Et pour certains premiers de la classe déjà mégalo-nombrilistes, cet outil ne va pas les aider. Et bien, tant pis pour eux si maintenant ils se prennent encore davantage au sérieux, nan !!!

Bon, enfin, j’ai quand même pris de nouvelles bonnes résolutions en ce début d’année, c’est le moment. Et tout ça grâce à Tweetlevel : tweeter davantage !

Trois petites astuces pour être lu sur internet

Cette question lancinante vous taraude : comment faire pour votre article apparaisse en bonne position dans les moteurs de recherche ?

Edito&Co, l’agence sans peur et sans reproches vous livre ici même, sur un coin de table du Bistrot numérique, quelques astuces sur le référencement naturel  et sur cette araignée géante qui erre sur la Toile intersidérale, j’ai nommé Google…

Astuce n°1 : plus haut vous mettez les mots clés dans votre page visible pour les internautes, plus vous améliorez votre chance d’être bien indexé dans les moteurs de recherche et d’être bien classé sur les pages de résultats.

Astuce n°2 : les mots clés principaux doivent absolument apparaître dans le titre de la page, c’est fondamental. Non seulement les titres et les intertitres sont 5 fois plus lus que le texte par les internautes, mais surtout ces mots clés sont placés tout en haut de la page.

Astuce n°3 : calculez l’IDM (Indice de Densité des Mots clés) de votre article. Choisissez un mot clé principal et comptez le nombre d’occurrences dans votre texte. Divisez ensuite ce nombre par le nombre de mots total de l’article.

Un IDM compris entre 2 et 5 pour cent est très correct. Plus votre IDM est important, plus vous augmentez vos chances d’être bien classé dans les moteurs. 

Vous vous sentez seul face aux exigences des moteurs et autres robots ? Demandez de l’aide au bistrot numérique. Une bonne âme sera toujours là pour vous donner son avis entre deux bières ou deux limonades bien fraiches. Vous pouvez aussi consulter le programme de la formation d’Edito&Co : écrire pour optimiser le référencement naturel pour comprendre que vous êtes un référenceur qui s’ignore !